Xtreme Dodo Trail

L'ile Maurice se positionne aujourd'hui comme un nouvel eldorado de la course en montagne et du trail.

Le Xtreme Dodo Trail 2013 est un parcours 100% ‘montagne’ : une course difficile et technique mais tellement magnifique...

Ce trail, semé d’embûches, est une exploration de l'île Maurice par les sommets,  avec des ‘single tracks’,  du vertical, de l'aérien, des pourcentages rarement vus sur les courses. L'occasion rêvée de traverser des univers et des paysages uniques sur un tracé de 50 kms  avec un dénivelé positif de 3500m. Ce parcours aux multiples trésors et panoramas époustouflants est un véritable bijou pour les trailers qui aiment se donner à fond, aller au bout de leurs limites. Vous qui rêvez du Paradis, une traversée d’enfer ne vous fait certainement pas peur, foncez pour l'AVENTURE.

Date : Dimanche 7 juillet 2013

Lieu de départ : Le Morne

Lieu d’arrivée : Riverland

Distance: 50 km

Altitude maximum: 828 m

Total dénivelé positif: 3500 m D+

Total dénivelé négatif : 3500 m D-

Heure de départ : 5h30

Temps du vainqueur (estimation) : 7h

Temps limite : 15h

Nombre de coureurs : 300 maximum

Le Xtreme Dodo Trail débute au pied du  Morne Brabant,  rocher célèbre, refuge des marrons au  18e siècle et classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco,  et se terminera sur la plaine du centre sportif le River Land à Tamarin.

Le départ est dans la nuit à la frontale, pour la première heure, le lever du jour étant prévu au mois de juillet aux environs de 6h30. Les sept premiers kilometres  sont du style ‘roulant’ et plat sur un chemin longeant la mer, et traversant le village de pêcheurs du Morne jusqu’au domaine de Baie du Cap, c’est la seule partie de route de ce trail.

Ce premier domaine privé situé au sud ouest de l’ile est un immense domaine où se pratique la chasse aux cerfs. Les coureurs emprunteront un chemin qui monte graduellement dans la forêt avec des parties à 10 et 15%.

 

Deux kilomètres plus loin, une petite échelle permet de passer au dessus de la clôture et  d’entrer dans le domaine de Mont sur Mont. L’altitude de 260 m et le sentier traverse le premier pic,  le Piton la Prairie haut de 550m. La vue vers le sud et l’ouest de l’ile est magnifique, d’un côté Chamarel et ses collines, et de l’autre le majestueux Morne Brabant qui émerge d’un lagon bleu turquoise lumineux !

Le sentier est technique avec les différents ‘pièges’ classiques, sol glissant, racines, roches, branches, etc… après une succession de petites montées et de descentes, le sentier traverse le prochain pic, Piton du Fouge,  600 m de haut,  puis un autre, Montagne la Porte, 550 m. La vue sur l’ile aux Bénitiers et le lagon des Fonds Blancs, connu pour son eau cristalline, est à couper le souffle.

Après ces 5 kms de sentiers et trois pics, une petite descente de quelques centaines de metres sur un chemin de terre et, enfin, le premier poste de ravitaillement, le PK 1, au km 12.

Laissant le domaine de Mont sur Mont pour entrer dans celui des Griffiths, le parcours progresse vers l’ouest de l’ile sur une partie roulante et facile. Le sentier,  moins technique, passe à travers un sous bois bien ombragé où tous peuvent alterner marche et course.

Après une petite bosse, le sentier se redresse assez abruptement et passe par le sommet du Piton Canot, 550 m, et offre une première vue panoramique de toute beauté de la région.

La descente vers Chamarel est raide et pentue, le sentier très technique, avec quelques montées et descentes, avant l’arrivée au deuxième ravitaillement, PK 2, au km 16 à une altitude de 250 m.

Il faut traverser la route pour retrouver le sentier qui monte vers le point culminant de l’ile, le Piton de la Rivière Noire et ses 828 m, la montée au début progressive,  devient très pentue vers la fin où on doit même s’aider de ses mains ! La vue panoramique de l’ile est phénoménale et intégrale : les lagons, l’océan, la forêt….à couper le souffle !

700m de sentier, souvent très boueux , traverse la crête vers le Grand Piton avant d’entamer la longue descente vers les Gorges de la Rivière Noire, tantôt par un single track, tantôt sur de la rocaille très raide et technique, et finalement à travers un sous bois de técoma jusqu’à la rivière. Une fois sur le chemin de 4x4, les coureurs prennent à droite jusqu’au radier et au troisième poste de ravitaillement, PK 3, au km 25 à une altitude de 100 m.

La montée est pratiquement permanente pendant les 5 prochains kms jusqu'à 650 m d’altitude. Une fois le plateau de Maccabe atteint, les trailers prendront à gauche en direction du kiosk de Maccabe. 2 kms plus loin, où se trouve le 4ème poste de ravitaillement, PK 4, au km 32.Ce point de vue est magnifique avec en panorama, tout l’ouest de l’ile tel une oeuvre d’art !

La descente très technique et pentue de Zepol sera de taille et demandera un minimum de concentration et de vigilance de la part des trailers, avec des portions à plus de 30% !

Puis, une petite descente longue de 500m, avant d’attaquer le sentier abrupt et technique de Fil, ensuite c’est  à nouveau du plat jusqu’au Parking des Gorges.

A peine 900 m de bitume, et c’est parti pour le premier quart de la montée de Brise Fer. Cette montée par le sentier de Brise Fer est bien raide, et à peine le plateau atteint, les trailers traverseront par-dessus l’échelle pour entrer dans le Chassé de Senneville et sortir du Parc National, au km 36.

Pendant les quatre prochains kilomètres, on se croirait en Afrique. Cette partie de l’ile est aride et l’herbe souvent jaunie par la chaleur et le manque d’eau ! Des arbres épineux et robustes, tels l’Acacia ou le Tamarinier,  font partie de la végétation typique de cette région.

Le chemin descend graduellement, traverse à proximité d’un petit ruisseau où viennent s’abreuver les nombreux cerfs et «cochons marrons» du domaine, puis remonte pour descendre à nouveau dans une autre partie du chassé, et cela jusqu’à l’échelle qui donne accès au domaine privé de Matala, et le cinquième poste de ravitaillement, PK 5,  au km 40.

A peine sorti du domaine, le chemin monte vers la droite pendant 1 km, puis se dirige vers la gauche et entre dans le domaine de St. Martin. Une petite montée le long d’un chemin vers un pic de 250 m, puis descente dans la rocaille, une autre échelle et nous allons attaquer le dernier sommet du parcours la Tourelle de Tamarin et ses 548 m.

A la moitié de la montée, il y aura un point d’eau, le PK 6, au km 45. La première partie de l’ascension se fait par un chemin qui laisse vite place à un sentier raide et technique jusqu’au sommet de la montagne. La récompense est de taille, le paysage est de toute  beauté, d’un côté la Baie de Rivière Noire et le Morne Brabant au loin, l’océan en face, la Baie de Tamarin et Flic en Flac sur la droite, et les plaines de Yémen et le Plateau Central vers l’est. Attention. la descente est redoutable; abrupte et souvent très poussièreuse,  avec des parties rocailleuses et instables !

Après environ 400 m de descente technique, le sentier cède la  place à un chemin où une belle descente nous mène au bas de la montagne. Vers la fin, le chemin est presque à l’horizontale, puis reprend sa progression pour traverser un sous bois et arriver sur les berges de la rivière de Tamarin.

Cette partie ombragée longe la rivière sur la gauche, et l’école Paul et Virginie sur la droite. Nous continuons sur une piste qui traverse sous le pont de Tamarin pour sortir directement sur la magnifique plaine du centre sportif du Riverland, lieu même de l’arrivée, et du village du Dodo Trail 2013 !

Diététique:

L’alimentation du sportif.

Avoir une alimentation correcte c’est tout simplement se nourrir des meilleurs nutriments afin de permettre à notre corps et notre cerveau de fonctionner au mieux de leurs capacités. Idéalement nos repas devraient être constitués de 60% d’hydrates de carbone, 15% de protéines et 25% d’acides gras. Alors qu’aujourd’hui notre alimentation est plutôt constituée de 28% de sucres lents, 12% de protéines, 40% de d’acides gras et 20% de sucres rapides.

Les hydrates de carbone ou glucides sont notre principal carburant, ils nous approvisionnent en énergie pour nos activités de tous les jours ainsi que pour nos activités physiques intenses… dans notre cas, les entraînements et les courses. Cette source d’énergie peut être rapide ; sucres, miel, malte, bonbons et aliments transformés, raffinés… ou lente ; riz, pâtes, farines complètes, légumes et la plupart des fruits… Les sucres lents contiennent des fibres qui ralentissent leur décomposition en énergie et sont donc une meilleure option pour maintenir un niveau égal d’énergie.

Les protéines sont les lego du corps, qui est constitué de 22% de protéines. Elles sont essentielles pour la croissance et la régénération de nos cellules. Les légumes et les viandes maigres ainsi que les poissons, les œufs et les grains sont de très bons fournisseurs de protéines et d’acides aminés qui forment eux les protéines.Contrairement aux croyances avoir une alimentation sans graisses peut être dangereuse.

Les graisses essentielles réduisent les risques de maladies cardio-vasculaires par exemple. Ces bonnes graisses contiennent des Omega 3 et 6 et se trouvent généralement dans les graines, les noix et les poissons gras.

Pour nous les sportifs il est important de bien se connaître afin de parfaire notre alimentation. Mieux comprendre nos habitudes alimentaires ; les horaires auxquels on mange et on boit, la nature précise et la proportion des aliments, les sensations digestives avant et après les repas (faim, très faim, rassasié, affamé, soif, pas soif…), la manière dont on mange (rapidement, lentement, debout, assis…)… nous permettra de mettre en place de bonnes habitudes alimentaires pour atteindre nos objectifs en douceur et durablement. Tout individu à ses besoins propres en matière de nutrition. Un homme sédentaire par exemple a besoin d’environ 1800- 2000 calories par jour et une femme environ 1500-1800 calories par jour. Par contre notre ration de calories en tant que personnes actives voire très actives dépasse largement la barre des 2000 ! Personnellement mes dépenses caloriques ont été chiffrées à environ 2500 calories par jour (voici deux sites qui offrent des calculateurs de dépense caloriques à l’aide de critères précis : http://www.acaloriecalculator.com/ , http://nutritiondata.self.com/). Pour bien fonctionner je dois donc veiller à ce que mon alimentation m’apporte au moins ces 2500 calories chaque jour. Sans forcément surveiller de très près à la quantité de calories par repas il est surtout important de varier ses aliments. Ci-dessous un tableau montrant les fréquences recommandées pour chaque groupe d’aliment.

Groupes

Fréquences recommandées

Produits laitiers (yaourts, fromages, lait…) 3 par jour
Protéines animales (viandes, poissons, œufs, jambon, charcuterie…) 1 à 2 fois par jour, dont 2 à 3 fois du poisson dans la semaine
Fruits ou légumes Au moins 5 par jour
Féculents (pâtes, riz, semoule de blé, pommes de terre, légumes secs, céréales…) Au moins 1 à chaque repas
Matières grasses (beurre, huiles, margarine, crème, sauces…) 1 petite portion par repas
Boissons 1,5 litre d’eau ou de liquide par jour
Produits sucrés (bonbons, pâtisseries, alcools, sodas, glaces…) 2 à 4 produits maximum par semaine

Nous avons vu que notre alimentation affecte notre fonctionnement ce qui peut avoir des conséquences désagréables pendant nos périodes d’entraînement et lors des courses. Il y a donc quelques règles à respecter. « Breakfast like a king, lunch like a prince, dine like a pauper » dit le proverbe anglais.

  1. Toujours prendre un petit déjeuner car c’est le repas le plus important de la journée. En anglais breakfast est composé de deux mots ‘break’ et ‘fast’, on casse donc le jeune de la nuit et notre corps à besoin de se ravitailler pour commencer la journée du bon pied. Et ce ravitaillement doit être constitué de sucres lents et de protéines. Par exemple : un bol de céréales avec du lait, un fruit et un yaourt. Les céréales peuvent être remplacées par des tranches de pain complet grillé, beurrées et tartinées de fromage ou de confiture. Tout cela sans oublier une boisson chaude qui facilitera la digestion.
  2. Comment équilibrer ce qui se trouve dans notre assiette ? ¼ du repas doit être constitué d’aliments riches en protéines ; poissons, fruits de mer, œufs, grains… puis ¼ de féculents, riz brun, pâtes, pain complet, semoule, quinoa… Le reste, donc la moitié de notre repas, doit être constitué de légumes verts, brocolis, épinards, choux, salades, poivrons, champignons… Ne pas oublier les graisses essentielles qui se trouvent dans certains poissons gras, les noix et les graines.
  3. Nous mauriciens avons un gros défaut ; notre repas le plus important et donc le plus lourd est souvent le soir. Nous devons donc essayer de manger plus léger et se laisser le temps de digérer avant d’ aller se coucher !
  4. Evitez de grignoter entre les repas… et si cette habitude est difficile à perdre privilégiez les fruits, les yaourts, les barres céréalières ou des crudités.

Qu’en est-il des repas avant une course ? Nous devons préparer notre corps et accumuler des réserves durant les 3 à 4 jours précédent une course en privilégiant les féculents et les protéines tout en évitant de faire des repas trop lourds et gras qui ne se digèrent pas facilement. Le repas d’avant course doit être équilibré avec une source importante de glucides lents, de protéines riches en acides aminés, de vitamines et de minéraux mais nous devons aussi respecter la règle des 3 heures. Cette précaution permet d’éviter les problèmes digestifs car en effet lors des efforts physiques nos organes digestifs sont délaissés par la circulation sanguine au profit des muscles, des poumons, du cœur et du cerveau. Il est aussi préférable de consommer des aliments simples, peu épicés et digestes, le jour d’une course n’est pas le bon pour innover en cuisine ! Pourquoi ne pas tenter les cakes ou gâteaux de l’effort justement ? Ils ont un apport suffisant en glucides sans occasionner de troubles digestifs. Nous savons tous que l’attente du départ peut être longue et stressante, il est donc légitime de s’alimenter légèrement et régulièrement durant ces 3 heures. Chaque coureur étant différent à vous de vous adapter. Privilégiez cependant les boissons (pas trop sucrées et contenant quelques vitamines) aux cakes ou gâteaux de l’effort. Les boissons auront l’avantage d’éviter la déshydratation. La quantité conseillée est de ¼ de litre par demi-heure d’attente en petites prises régulières. Dans la dernière demie heure buvez que de l’eau et n’oubliez pas la pause « cachète derrière les arbres » de dernière minute !

Comment s’alimenter pendant la course ? Nous avons tous débuté en trail en mettant des aliments solides tels que barres céréalières, pains ou pistaches salé-raisins pour ma part dans nos camelbak ! Pour certains d’entre-nous ces gajaks sont toujours d’actualité alors que d’autres se sont tournés vers les gels ou boissons faciles à prendre pendant l’effort. Les gels énergétiques nous assurent une certaine quantité de glucose dans le sang afin de fournir l’énergie nécessaire pour l’effort demandé. Ils sont faciles à transporter et sont plus denses en énergie ; alors qu’il faudrait boire une boisson énergétique toutes les 10 à 15 minutes un gel toutes les heures suffit. N’oubliez cependant pas de boire suffisamment afin d’optimiser leur rendement. Mais quel gel choisir ? L’idéal est de choisir un gel composé de sucres lents et rapides (glucose, fructose et maltodextrine), de vitamines avec la présence de sodium et de potassium. Leur mission est donc de nous apporter un peu de glucose avec parfois un effet progressif ou retardé et une fonction anti-crampes non négligeable ! Ne pas oublier une pincée de sel sur la langue et une grande gorgée d’eau à chaque ravitaillement !

Et après l’effort ? Eh bien le réconfort ! L’alimentation d’après course est aussi très importante. Notre priorité va être d’hydrater le corps, d’éliminer les déchets et de tamponner l’acide lactique. Dans un premier temps boire de l’eau plate ou gazeuse riche en bicarbonate. Ensuite continuer à boire mais refaire aussi nos stocks de nutriments, donc un jus de fruits ou un fruit frais, une barre céréalière ou un cake après effort, 15 à 20minutes après l’arrivée. Puis s’assurer que le repas d’après course soit composé d’aliments ayant des propriétés alcalinisant qui vont tamponner l’acide lactique (laits, laitages, fruits, légumes verts…), des protéines pour réparer les fibres musculaires cassées pendant l’effort (œufs, poissons…) ainsi que des féculents pour refaire rapidement nos réserves de glycogène (pain, riz, pates…). Il m’a souvent été difficile de faire un gros repas après des courses et je privilégie maintenant plusieurs petites quantités plus faciles à manger et à digérer. Les soupes ont aussi un grand intérêt au niveau de la réhydratation tout en apportant de nombreux nutriments. Elles peuvent être aux légumes, avec de la viande blanche et sont faciles à digérer. Dans notre contexte mauricien un bon bouillon meefoon est parfait !

« Que ton aliment soit ta seule médecine » a dit Hippocrate. Les aliments et menus qui sont bénéfiques pour certains ne le seront peut-être pas pour les autres. Il est donc important de se connaître ainsi que de savoir observer et analyser chacune de ses réactions avant, pendant et après l’effort puis de faire ce qu’il y a de mieux pour notre propre corps. 

L’alimentation parfaite de Laurence Goilot (Championne du Ti Dodo Trail 2012)

Santé:

OSTEOPATHIE ET PODOLOGIE AU DODO TRAIL 2013

Les ostéopathes, podologue et masseurs thérapeutiques seront présents au DODO TRAIL sur le site de l'arrivée à Riverland (pour les coureurs en besoin) et ceci a pour objectif de vous expliquer brièvement en quoi ils peuvent vous être utiles :

LE MOT DE L’OSTEO :

L’ostéopathie est une méthode de soins qui s’emploie à déterminer et à traiter manuellement les restrictions de mobilité qui peuvent affecter l’ensemble des structures composant le corps humain. L’Ostéopathie est une science qui fait appel à l’anatomie, la biomécanique et à la physiologie. Elle repose sur une connaissance approfondie du corps humain et des interactions entre chacun de ses composants. 

L'ostéopathie peut intervenir chez le sportif :

1- À titre préventif;

2- À titre curatif;

3- Pour aider à la RÉCUPÉRATION après performance.

 

1- À titre préventif : pour établir un “check up”, pour préparer une épreuve ou améliorer ses performances

"J'ai un objectif précis, et je voudrais être au top à cette date"

=> L'ostéopathe prendra en compte l'ensemble du corps. Il remontera dans le temps pour lever des blocages passés inaperçu ou que le corps a "dilué" par le jeu des compensations. Il ajustera tel ou tel paramètre risquant de pervertir l'équilibre et la structure du corps. Il faut garder en mémoire que le sportif est un être qui sollicite parfois à 200% sa "machine" et qu'alors le moindre grain de sable peu avoir, à distance, des conséquences sur l'intégrité des structures tendineuses, articulaires ou musculaires. 

 

2- À titre curatif : "J'ai une douleur / un problème ici"

• douleurs articulaires diverses; 

• tennis elbow, talalgies, pubalgies, périarthrites, épicondylites… 

• essoufflement à l’effort, “point de côté”… 

• sciatiques, cruralgies, cervicalgies, dorsalgies, lombalgies… 

• maux de tête, troubles de l’équilibre, vertiges… 

• stress, manque de concentration, troubles du sommeil. 

• pour rééquilibrer les axes articulaires qui ont été perturbés par un choc. 

• après fractures, entorses, chirurgies, pour aider à une bonne cicatrisation. 

• pour effacer les traumatismes même anciens.

 

3- Pour aider à la RÉCUPÉRATION après performance :

"J'ai gagné. Ma performance me satisfait, je veux récupérer vite pour enchaîner"

=> Dans ce cas, le sportif qui s'est donné à fond lors d'une compétition veut redevenir performant le plus vite possible. Les traces laissées par l'effort seront retrouvées dans la "machine énergétique", au niveau des systèmes viscéraux : cardio-vasculaire, respiratoire, digestif, urinaire. Dans cette période de récupération, l'ostéopathe s'intéressera à la globalité des organes et viscères. 

Rendez-vous à l'arrivée le 7 Juillet, bonne chance à tous ! 

Julien Hannart  

 

Les Ostéopathes : 

Julien Hannart - Tel : (+230) 728 3877 et 483 6564 - @ : Julien.hannart@gmail.com        

David Camus - Tel : 931 84 89 - @ : david.camus1@gmail.com

 

 

 LE MOT DU PODOLOGUE :

Conseils pour la course :

• Coupez vos ongles courts de manière à ce qu’ils n’accrochent pas la chaussette et qu’ils ne buttent pas à l’avant de la chaussure,

• Limez le bord avant des ongles pour casser les angles et arrêtes,

• Enlevez/râpez les zones de cornes, elles seront sources de douleurs ou ampoules,

• Le matin même de la course, badigeonnez vos pieds avec la crème NOK fournie juste avant de mettre vos chaussettes/chaussures,

• Si vous avez le 2ème orteil + long que les autres, mettez du sparadrap à l'extrémité de celui-ci, cela protègera l’ongle et évitera un hématome sous-unguéal,

• Ne portez pas de chaussures neuves pour la course, ce serait blessures et ampoules assurées, que des chaussures déjà «cassées» à vos pieds,

• Pensez à resserrer les lacets au début des zones de descentes, cela évitera d’avoir les pieds qui glissent à l’avant de la chaussure et de butter au niveau des ongles,

• TRES IMPORTANT: prenez 30 sec. devant un ravier pour enlever chaussettes et chaussures, traverser le cours d’eau pieds nus, s’essuyer les pieds avec la partie haute des chaussettes de manière à continuer la course avec pieds/chaussettes/chaussures SECS! 

• N’oubliez pas de BIEN vous échauffer musculairement avant le départ et à l’arrivée de faire une séance d’étirements,

• Et SURTOUT, vous êtes là pour le plaisir, le loisir, le fun alors soyez prudents, ne vous blessez pas et ENJOY...!!!

Bonne course!

Marc-Antoine DESPLANCKE

Podologue – Pédicure

Tel : 263 29 30 et 717 45 38

@ : ma.desplancke@gmail.com

Plan d'entrainement:
toto